Dans un contexte de réorganisation stratégique, Monoprix a révélé ce mardi 10 février 2026 qu'elle cédera trois de ses points de vente au discounter Lidl, tout en procédant à la fermeture de six autres magasins. Ces décisions marquent une nouvelle étape dans l'évolution du secteur alimentaire en France.
En effet, Monoprix, propriété du groupe Casino qui inclut également des enseignes comme Franprix et Naturalia, a confirmé que le personnel impacté par ces cessions ne sera pas laissé pour compte. « Aucune suppression d'emploi n'est prévue », a déclaré un porte-parole de l'entreprise. Les employés seront reclassés dans d'autres magasins de la marque, tandis que Lidl s'engage à maintenir les effectifs existants, touchant environ 200 salariés au total. Ces mesures sont vues comme essentielles pour assurer la continuité des services tout en maintenant la stabilité de l'emploi.
Cependant, la CGT Monoprix a exprimé de vives inquiétudes concernant cette réorganisation. Un membre du syndicat a souligné, auprès de l'AFP, que « les conditions de travail chez Lidl ne sont pas les mêmes » et a dénoncé ce qu'ils perçoivent comme une « réorganisation brutale ». Le syndicat avait déjà alerté sur le climat de travail avant ces annonces.
Les villes touchées par les changements
Les trois magasins de Monoprix concernés par la cession à Lidl sont situés en Île-de-France :
- Chatou (78)
- Argenteuil (95)
- Le Pecq (78)
Avec ces évolutions, Monoprix continue d'adapter son réseau à un marché de plus en plus concurrentiel. La réaction des consommateurs et des employés dans les mois à venir sera déterminante pour l'image de l'enseigne.







