Alors que l’Amérique se prépare à dévoiler officiellement le "Conseil de la paix" le 22 janvier, cette nouvelle entité suscite à la fois espoir et scepticisme. Présentée par le président Donald Trump comme une alternative aux Nations-Unis, l’initiative vise à administrer temporairement Gaza, mais les réactions sont mitigées.
La France et le Royaume-Uni n’ont pas répondu à l’appel des États-Unis, tandis que d’autres pays comme l’Arabie saoudite, la Turquie, l’Égypte et Israël ont accepté de participer. Une telle dynamique soulève de nombreuses questions sur la légitimité de ce conseil et son efficacité face à des enjeux aussi complexes que le conflit israélo-palestinien.
Les experts, tels que Mohammed Daraghmeh, analyste politique, mettent en garde contre le risque que cette institution ne fasse qu’aggraver la situation au lieu de la stabiliser. Selon lui, "politiquement, l'avenir est sombre" pour Gaza si les véritables besoins de ses habitants sont ignorés.
Les répercussions pourraient également inclure des tensions accrues entre les pays de la région. Un diplomate européen a souligné que la mise en place d’un tel conseil sans un consensus international pourrait miner la crédibilité des efforts de paix. La question demeure : ce conseil de la paix sera-t-il un catalyseur pour un changement positif ou simplement un nouveau chapitre d'une histoire de conflits interminables ?







