Les événements ont pris une tournure dramatique samedi 21 février dans l'après-midi, au cœur de Mussidan. Une femme de 37 ans devra répondre de ses actes devant le tribunal correctionnel de Périgueux, où elle est accusée de violences aggravées. Cette trentenaire est suspectée d'avoir porté plusieurs coups de couteau à son compagnon, âgé de 40 ans, lors d'une violente altercation dans leur appartement.
La victime, après avoir subi cette agression, a réagi en mordant la jambe de sa conjointe pour éviter de nouveaux coups. L’intervention rapide des sapeurs-pompiers a permis son évacuation vers l'hôpital de Périgueux, bien qu'elle ait souffert de blessures mineures. Selon les médecins, il n'était pas nécessaire de lui prescrire une incapacité totale de travail.
Des sources locales, notamment Ici Périgord, rapportent que le couple était en état d'ébriété au moment des faits. Des antécédents d'alcoolisation avaient déjà été évoqués, ajoutant une complexité à cette affaire déjà tragique.
Après avoir été placée en garde à vue, la mise en cause a été présentée au parquet de Périgueux. Jacques-Édouard Andrault, procureur de la République, a confirmé qu'elle n'avait jamais été condamnée pour des actes de violence antérieurs. En attendant son procès, elle a été placée sous contrôle judiciaire, avec l'interdiction formelle de contacter son compagnon et l'obligation de suivre un traitement. De plus, elle ne doit pas détenir ni porter d'arme.
Cette affaire tragique soulève des inquiétudes quant à la sécurité des couples en situation de crise, exacerbée par des facteurs comme l'alcool, et souligne la nécessité d'une prise de conscience autour des violences conjugales en France.







