Un homme âgé de 79 ans a été inculpé et placé en détention en 2024 pour des crimes gravissimes, incluant des viols et agressions sexuelles aggravés sur 89 mineurs. Ces actes inqualifiables auraient eu lieu entre 1967 et 2022, comme a déclaré le procureur, Etienne Manteaux, lors d'une conférence de presse à Grenoble.
Les informations sur ces nombreux cas de victimisation ont été recueillies à partir de notes trouvées sur une clé USB appartenant à l'accusé. Ce dernier qualifie ses actes de "rapports sexuels" avec des jeunes âgés de 13 à 17 ans, une terminologie qui a suscité une vive indignation au sein de la communauté. Ce comportement inquiétant a été largement relayé par des médias locaux tels que France 3 Alpes et Le Dauphiné Libéré, qui soulignent l'ampleur de la tragédie.
Reconnaissances de meurtres supplémentaires
A la suite de son arrestation, l'individu a également reconnu avoir commis deux meurtres, ceux de sa mère et de sa tante. Selon les déclarations du procureur, l'accusé a avoué avoir étouffé sa mère, souffrante d'un cancer en phase terminale, avec un coussin dans les années 1970, ainsi que sa tante, âgée de 92 ans, en utilisant à nouveau cette même méthode dans les années 1990.
Cette affaire soulève de nombreuses questions éthiques et juridiques dans le cadre de la protection des générations futures. Les experts en criminologie et en psychologie sociétale sont préoccupés par la nécessité d'une surveillance accrue des anciens éducateurs et des personnes ayant des antécédents criminels. Comme l'a noté Jean-Pierre Gauthier, sociologue spécialisé dans la délinquance, "ce cas met en lumière les failles dans notre système de prévention des crimes sur mineurs, qui doivent être impérativement résolues".







