Le 8 octobre, un entraîneur de judo établi en Gironde a été mis en examen et placé en détention provisoire après avoir été accusé de viols et d'agressions sexuelles sur deux anciennes élèves mineures. Ces accusations, selon le parquet de Libourne, concernent des événements remontant aux années 2000 et 2010.
Agé de 55 ans, l'entraîneur est visé par des plaintes qui ont émergé après que la première plaignante a déclaré le 26 janvier l'avoir "violée à plusieurs reprises" entre 2000 et 2005, alors qu'elle avait à peine 13 ans et qu'elle était sous sa tutelle au club de judo de Castillon-la-Bataille, proche de Bordeaux, comme l'a souligné Loïs Raschel, procureur de la République.
La deuxième plaignante, quant à elle, a déposé une plainte le 28 janvier pour des agressions sexuelles qui auraient eu lieu entre 2010 et 2013, à une époque où elle avait entre 12 et 15 ans.
Une interdiction d'exercer imposée
Pour faire face à ces accusations, le parquet de Libourne a ouvert une enquête judiciaire pour viols aggravés et agressions sexuelles aggravées, entraînant la mise en examen et la détention de l'entraîneur. Il est notable que des voix au sein de la communauté judo se sont élevées pour dénoncer de tels comportements, exprimant leur choc et la nécessité de protéger les plus jeunes. Des experts de la santé mentale suggèrent que de telles situations sont plus courantes qu'on ne le pense, appelant à une vigilance accrue chez les encadrants d'activités sportives.
La préfecture a également pris des mesures en interdisant l'entraîneur d'exercer jusqu'à nouvel ordre pendant que cette affaire s'éclaircit.







