Les forces de gendarmerie ont récemment interpellé deux individus en flagrant délit, alertées par un riverain vigilant. Le principal suspect, suite à sa garde à vue, devrait comparaître en mars prochain.
« Je suis dévastée. Ils ont emporté mes quatre jantes et mes logos. Mon véhicule est saccagé ! » s'exclamait une jeune propriétaire de Renault Clio dans une vidéo touchante postée sur TikTok, qui a fait le tour des réseaux sociaux avec plus de 3,5 millions de vues. Comme elle, de nombreux automobilistes se plaignent des vols de pièces détachées, en particulier depuis un certain temps. Une équipe de malfaiteurs est suspectée d’être derrière une série de 25 vols de ce genre dans le Val-d’Oise.
Les événements ont pris forme le 20 janvier, lorsqu’un habitant de Montsoult a signalé des individus suspect, à l'affût autour du véhicule d’un voisin. L'intervention rapide des gendarmes de L’Isle-Adam a permis d'interpeller ces deux individus sur le champ. Au regard de l’essor de cette délinquance dans le Val-d’Oise et l’ensemble de l’Île-de-France, le parquet de Pontoise a confié l’enquête à la brigade de recherches de L’Isle-Adam, plus particulièrement à leur groupe d’enquête sur les atteintes aux biens (GELAB).
En un temps record, les enquêteurs ont réussi à établir des connexions avec d'autres affaires similaires. Les deux hommes sont désormais soupçonnés d’être impliqués dans un total de 25 vols à travers le territoire, un grand nombre d'entre eux ayant été perpétrés récemment en Île-de-France.
Des casses ciblant les Renault Clio 5
Les méthodes utilisées par les suspects incluent le forçage de véhicules Renault Clio 5 garés sur la voie publique pour dérober des pièces telles que les pare-chocs, les optiques, les capots, les coques de rétroviseurs, et même les caméras de recul. Par ailleurs, des éléments recueillis laissent penser qu'ils ont aussi commis des vols dans des utilitaires, en ciblant des outillages professionnels.
Après leur garde à vue, le principal suspect a été présenté au procureur de Pontoise pour une comparution immédiate, qui a été reportée à mars 2026, avec un contrôle judiciaire imposé.







