Cette semaine, Valentine, Gari, Jeanne, Eva et Sacha, élèves de CM2 et CM1 à l'école Monge de Toulouse, se sont penchés sur la signification du vendredi 13. Pour certains, cette date est synonyme de malchance, un sentiment doublement renforcé par le terme « paraskevidékatriaphobie », qui désigne la peur irrationnelle de ce jour. Cette phobie trouve ses racines dans l'histoire : selon certaines croyances, Jésus-Christ a été crucifié un vendredi, le jour de sa trahison par Judas, un des apôtres.
À l'inverse, d'autres y voient une occasion propice de tenter leur chance. D'après la Française des Jeux (FDJ), la participation aux jeux de hasard triple les jours de vendredi 13. Les casinos, comme celui de Toulouse, n'hésitent pas à en profiter, en proposant des jeux spéciaux. Par exemple, le vendredi 13 février 2026, les joueurs peuvent tenter de gagner treize minutes de mise, ajoutant ainsi à l’attrait de cette journée si particulière.
Les porte-bonheurs sont également mis en avant : coccinelles, trèfles à quatre feuilles ou encore fers à cheval, ces symboles de chance ont la cote parmi les amateurs de superstition. Comme le souligne Le Parisien, chaque mois est désormais marqué par des croyances autour de la malchance, mais aussi de la fortune, lors de ces vendredis sacralisés par l’imaginaire collectif.
Les experts en psychologie invitent à adopter une approche équilibrée. Pour le psychologue David Cohen, plutôt que de se laisser submerger par la peur, il est sage de transformer ces croyances en opportunités. « La superstition peut à la fois faire peur et fasciner, mais elle peut aussi offrir une chance de renouveau, une manière de se rassembler autour d'un jeu commun », précise-t-il.
Finalement, qu’il s’agisse de célébrer la chance ou d’éviter les malheurs, le vendredi 13 reste un jour chargé de mystères dans l’esprit des Français, oscillant entre jeux de hasard et traditions ancestrales.
vendredi 13 : entre superstition et chance
Découvrez les croyances et les jeux associés au vendredi 13.







