Lors d'un meeting de lancement de campagne municipale à Cherbourg-en-Cotentin, la candidate Camille Margueritte, soutenue par Bruno Retailleau et Hervé Morin, a interdit l'accès à Jean-Marie Lejeune, également candidat. Ce dernier a alors adressé un courrier au procureur de la République, dénonçant les faits, mais sa plainte a été rejetée.
Le procureur de Cherbourg a déclaré : En l’absence de dépôt de plainte, il m’appartient de qualifier pénalement. Or, à mon sens, (les faits) ne se rapportent pas à une infraction pénale caractérisée.
Cette décision pourrait accroître les tensions au sein des partis en lice et questionne sur la liberté d’accès lors des meetings politiques.
Jean-Marie Lejeune considère cette interdiction comme une atteinte à sa liberté d’aller et venir
. Au sein de la communauté politique et parmi les observateurs, cette situation laisse présager un climat de tension autour des élections municipales de 2026, une préoccupation soulevée par plusieurs experts.
Le politologue Marc Dupont, de l’Université de Caen, a souligné que de tels événements peuvent influencer la dynamique électorale, en exacerbant les rivalités entre candidats.
Alors que la campagne s’intensifie, il est essentiel que les règles de la démocratie soient respectées. Cette question d’accès aux réunions publiques pourrait jouer un rôle déterminant dans la perception des électeurs, avertissent plusieurs observateurs politiques.







