Le climat diplomatique est tendu entre l'Iran et les États-Unis, alors que les négociations se poursuivent à Genève. Après des échanges indirects, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a exprimé sa confiance quant à des progrès notables, évoquant des discussions « très sérieuses » sur le programme nucléaire.
Araghchi a déclaré à la télévision d'État que ces pourparlers représentent une dernière occasion de prévenir une escalade militaire suite au renforcement de la présence militaire américaine dans la région. Selon lui, « nous avons fait de très bons progrès et abordé les principaux aspects d'un accord, tant sur le plan nucléaire que des sanctions ».
Dans une déclaration faite au Washington Post, le vice-président américain, JD Vance, a également souligné l'importance d'une approche diplomatique, affirmant : « Il n'y a pas de chance que nous soyons engagés dans une guerre au Moyen-Orient pendant de nombreuses années. Nous préférons tous l'option diplomatique. Cela dépend de la réponse iranienne. »
Les tensions sont exacerbées par les récents événements en Iran, où les manifestations de janvier ont poussé les États-Unis à intensifier la pression sur le régime de Téhéran. Du côté iranien, Araghchi a exhorté Washington à éviter « toutes exigences excessives », soulignant que le succès des négociations dépend de la sérieux et du réalisme des deux parties. Cette mise en garde, rapportée par la diplomatie iranienne, reflète la crainte d'une impasse dans les discussions.







