Les États-Unis ont mené, ce samedi 3 janvier, une série de frappes de grande ampleur sur le territoire vénézuélien. Selon les déclarations de Donald Trump, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a été capturé lors de cette opération militaire. Les explosions ont retenti à Caracas peu après 2 heures du matin, et les citoyens ont exprimé leur inquiétude face à cette escalade de violence.
Les détails sur les dommages causés par ces frappes restent flous, bien que des images circulent sur les réseaux sociaux. Des habitants de Caracas et de ses environs ont rapporté avoir entendu des explosions aux abords de sites stratégiques comme l'aéroport et le port de La Guaira. Le gouvernement vénézuélien a rapidement riposté en qualifiant cette action d'« agression militaire » et a appelé à l'unité des forces sociales et politiques pour réagir face à cette menace extérieure.
Dans un communiqué, le gouvernement a souligné que cette action visait à s'emparer des ressources naturelles, en particulier du pétrole vénézuélien. Le ministre de la défense a affirmé que des zones civiles avaient été touchées et a promis un contre-attaque avec des ressources militaires pleinement mobilisées.
La vice-présidente, Delcy Rodriguez, a déclaré ne pas savoir où se trouvait Maduro et a exigé des preuves de sa vie. Pendant ce temps, des experts internationaux se penchent sur cette situation tendue, évoquant des implications sécuritaires pour l'ensemble de l'Amérique Latine.
Le président colombien, Gustavo Petro, a qualifié l'attaque d'« inacceptable » et a demandé une réunion immédiate de l'Organisation des États américains pour discuter des implications de cette agression sur la légalité internationale. Ce type d'évenement renforce les craintes d'une expansion des conflits en Amérique Latine, une région déjà instable selon les spécialistes de la géopolitique.
Interrogé par la presse, l'analyste politique Jorge Castañeda a indiqué que cette opération pourrait marquer le début d'une nouvelle ère de tensions entre les États-Unis et les gouvernements socialistes de la région, notant que l'Amérique Latine devra se préparer à des changements géopolitiques significatifs dans les mois à venir.







