Alors que le conflit russo-ukrainien perdure, les alliés européens de l'Ukraine se sont réunis à Kiev pour discuter des prochaines étapes vers une résolution pacifique. Ce rassemblement de conseillers à la sécurité de quinze nations, incluant des représentants de la France, de l'Allemagne et du Canada, marque une intensification des efforts diplomatiques sous l'égide des États-Unis.
Roustem Oumerov, le négociateur en chef de l'Ukraine, a déclaré que les premières discussions avaient porté sur les garanties de sécurité et la séquence des prochaines actions communes. Cette réunion a eu lieu dans un climat de tension, amplifié par une intervention militaire surprise des États-Unis au Venezuela, comme l'a rapporté Le Monde.
Les efforts diplomatiques se concentrent sur la création d'un "plan de compromis" qui pourrait permettre d'avancer, mais les tensions restent palpables. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a précisé que bien que des progrès aient été réalisés, des désaccords subsistent, en particulier concernant l'avenir des territoires occupés par la Russie.
Dans une ambiance de méfiance croissante, Moscou a récemment affirmé qu'il durcirait sa position, accusant Kiev d'attaques sournoises. Zelensky a averti que si les pourparlers échouaient, l'Ukraine se préparerait à défendre sa souveraineté. RFI a rapporté qu'il envisageait également des changements au sein de son gouvernement, cherchant à redynamiser son équipe pour répondre aux défis croissants.
Les combats continuent de faire rage, avec des pertes humaines des deux côtés, illustrant l'urgence d'un compromis. L'évacuation de populations des zones de conflit et les bombardements incessants témoignent des enjeux dramatiques du conflit, comme l'a souligné France 24 dans ses récents rapports.







