Le 3 janvier, le président vénézuélien Nicolas Maduro a été arrêté suite à une opération militaire orchestrée par les États-Unis, plongent ainsi le pays dans une crise politique profonde. Les récents bombardements de sites militaires à Caracas ont laissé les habitants abasourdis et inquiets face à un avenir incertain.
Alors que certains voient cette capture comme un tournant vers un changement de régime, d'autres s'inquiètent des répercussions d'une telle intervention étrangère. Maria, une habitante de Caracas, affirme : "Nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve. La peur règne dans nos cœurs." Les gérants de petits commerces expriment également leur angoisse face à une économie déjà au bord de l'effondrement.
Dans des conversations avec des analystes politiques, comme le professeur Roberto de la Universidad Central de Venezuela, ressort une préoccupation commune : la stabilité du pays est en jeu. "La capture de Maduro pourrait créer un vide de pouvoir dangereux, susceptible d'entraîner des violences supplémentaires", prévient-il.
Tandis que des partisans de Maduro continuent de manifester leur soutien dans les rues, le mécontentement face à la situation économique pourrait bien renforcer les mouvements d'opposition. Les Vénézuéliens se préparent à la suite d'événements incertains, et l'ombre du doute plane sur Caracas.
Les journaux locaux rapportent également des témoignages de familles se regroupant pour se soutenir mutuellement. Alors que l'incertitude s'installe, chacun espère un avenir meilleur, malgré des temps troublés.







