Alors que l'hiver s'installe en Ukraine, des millions de vies sont plongées dans la détresse. Les attaques incessantes des forces russes visent non seulement les militaires, mais également les infrastructures civiles, transformant des villes en zones de désolation. Sviatoslav Schevchuk, primat des Églises gréco-catholiques ukrainiennes, décrit cette situation comme « un enfer sur terre ».
Dans des territoires occupés, les Ukrainiens se retrouvent sans défense face à des crimes de guerre. Selon un témoin anonyme, chaque ville fait écho à des horreurs similaires à celles de Boutcha, avec enlèvements, tortures et exécutions documentées. Les mines de ressources sont stratégiques, et les militaires russes ciblent systématiquement les infrastructures énergétiques, laissant des habitants vulnérables sans chauffage ni électricité.
Pour beaucoup, l’évasion est entravée par des camps de filtration en Russie. Leurs témoignages rapportent des histoires déchirantes où des enfants sont séparés de leurs parents, le tout dans une stratégie de rééducation. « Les gens qui envisagent des concessions territoriales doivent se souvenir de ceux qui habitent ces zones », souligne Schevchuk, mettant en garde contre la négligence des droits des civils.
Ce portrait désolant est corroboré par de nombreux médias, notamment Le Monde, qui soulignent la résistance et la résilience des Ukrainiens face à ces horreurs. Alors que les pourparlers de paix stagnent, le sort des civils est souvent oublié. La paix, rappelle le prélat, doit être synonyme de sécurité et de prospérité, pas de souffrance.
Ne nous laissons pas piéger par la rhétorique russe qui prétend établir la paix à travers la capitulation. Il est impératif que la communauté internationale préserve la vie de ces innocents et exige un cessez-le-feu immédiat. Les civils doivent être protégés, et un soutien humanitaire robuste est essentiel pour surmonter cette crise.
Pour soutenir les Ukrainiens, vous pouvez faire un don à Ouest-France Solidarité à l’adresse suivante : 10, rue du Breil, 35051 Rennes cedex 9 ou via le site ouestfrance-solidarite.org. Chaque contribution compte!







