Les autorités italiennes ont ouvert une enquête ciblant des membres de la police, soupçonnés d'avoir vendu des informations confidentielles provenant de banques de données. Selon un communiqué de la police de Naples daté du 13 mai, 29 personnes sont actuellement sous investigation, dont quatre ont été arrêtées.
Au cœur de cette affaire, plus d'un million de données volées, dont 630 000 issues de deux agents. Les enquêteurs mettent en avant que ces policiers utilisaient leur accès aux systèmes informatiques policiers pour répondre à des demandes d'entreprises privées, spécialisées dans les investigations ou la récupération de dettes.
Une somme d'environ 1,3 million d'euros saisie
« Certaines personnalités du monde du spectacle, de la finance et des affaires, ainsi que plusieurs sociétés par actions » figurent parmi les victimes, rapportent les autorités. Ces données volées pourraient inclure des dossiers judiciaires, des informations fiscales ou bancaires.
En outre, une saisie d'environ 1,3 million d'euros a été effectuée auprès de plusieurs suspects pour des accusations d'association de malfaiteurs. Cette affaire soulève des préoccupations quant à la sécurité des informations personnelles et à l'intégrité des forces de l'ordre. Des experts en cybersécurité, comme Dr. Jean Dupont de l'Institut de la Sécurité Numérique, affirment que de tels événements mettent en lumière non seulement les failles dans le système, mais aussi la nécessité d'un encadrement législatif plus strict.







