Nicolas Sarkozy, l'ancien président de la République française, a récemment engagé une procédure visant à ne pas revêtir une nouvelle fois un bracelet électronique, comme rapporté par BFMTV. Condamné fin novembre 2025 dans l'affaire Bygmalion, son équipe juridique cherche des solutions pour alléger ses contraintes pénales. Franceinfo a aussi relayé cette information, soulignant la gravité de la situation juridique de Sarkozy.
Un bracelet électronique de février à mai 2025
La requête de Sarkozy a été soumise au lendemain de la décision de la Cour de cassation confirmant sa peine à six mois de prison aménageable dans l’affaire Bygmalion. Dans cette demande, ses avocats plaident pour que les peines soient confondues avec celles prononcées dans l'affaire des écoutes, où il avait déjà purgé une peine d'un an de prison ferme tout en portant un bracelet électronique entre février et mai 2025.
L'audience qui examinera cette demande est programmée pour le 23 février prochain au tribunal judiciaire de Paris. Si la demande est acceptée, cela pourrait permettre à Sarkozy de ne pas avoir à porter de bracelet électronique, une des préoccupations majeures de son équipe légale, qui craint les répercussions d'un tel dispositif sur son image publique.
Des experts soulignent l'importance de cette décision. Selon plusieurs juristes, la 'confusion de peines' pourrait constituer un moyen pragmatique d'atténuer l'impact des sanctions sur l'ancien chef d'État. Les implications de cette négociation juridique sont donc à surveiller de près alors que la date de l'audience approche.







