Après plusieurs années de succès, l'alternance encaisse un nouveau coup dur. La baisse des aides à l'embauche instaurée pour le 1er janvier 2026, due à l'absence d'une loi de finances adoptée, place entreprises, centres de formation et jeunes dans une situation d'incertitude. Ce durcissement est vivement critiqué par les organisations patronales, qui craignent une chute notable des recrutements.
Depuis cette annonce, l’échiquier des aides à l’alternance a subi un sérieux bouleversement. À partir du début de l’année 2026, le gouvernement a programmé des réductions des aides à l’embauche pour les alternants. Conséquence de l'absence d'adoption de la loi de finances, le gouvernement doit se conformer à un cadre légal plus contraignant, comme le stipule le Code du travail. Cela entraîne un durcissement des conditions d'embauche pour les nouveaux contrats, générant une ambiance de stress et d'inquiétude chez les responsables d'entreprises. Cette décision risque d’avoir des conséquences lourdes sur l'emploi des jeunes en alternance.
Une baisse de 5 % des contrats d’apprentissage en 2025
"Encore une fois, baisser les aides pour les entreprises, c’est pénaliser les jeunes", déclare Corinne Innesti, présidente de la CPME des Bouches-du-Rhône. "En voulant faire des économies, le gouvernement met en danger l’un des seuls dispositifs qui fonctionne réellement." Cette déclaration est fortement partagée par d'autres experts qui mettent en garde contre une possible réduction des opportunités professionnelles pour les jeunes à une époque où le marché du travail est déjà incertain. Les avis convergent vers une nécessité d'actions rapides pour préserver ce modèle d'employabilité crucial pour la jeunesse.







