Une free-party a eu lieu du 23 au 25 janvier 2026 dans la commune d’Yvré-l’Évêque, attirant près d’un millier de participants. La fête, qui s'est tenue dans un entrepôt désaffecté, a suscité l'intervention des forces de l'ordre. Pendant l'événement, un jeune homme de 26 ans a été arrêté alors qu'il tentait de se rendre sur les lieux. Il est accusé de violences sur des policiers ainsi que de dégradation de matériel, y compris un véhicule de police, et sera jugé le 4 juin 2026.
Les autorités, notamment les gendarmes et les policiers, avaient intensifié les contrôles durant cette période. Bien que plus de 500 infractions aient été relevées, seules deux interpellations ont été effectuées : une pour possession de stupéfiants et l'autre, concernant l'incident avec le jeune homme. Les forces de l'ordre, qui s'étaient préparées à un afflux important, ont souligné les défis liés à la gestion de ce type d'événements non autorisés. L'événement a soulevé de vives réactions, tant sur le plan de la sécurité publique que des libertés individuelles.
Des experts en sécurité évoquent la nécessité de mieux encadrer ce type de manifestation afin d'éviter les débordements.
C'est une question de prévention, déclare un spécialiste de la sécurité publique. Les autorités doivent établir un dialogue avec les organisateurs pour garantir que les libertés de chacun soient respectées.
Ce type d'événement est régulier en France, et des discussions sont en cours pour mettre en place des solutions afin d'équilibrer le droit à la fête et la nécessité de sécurité publique. Les retombées de cette affaire pourraient inciter des changements dans la législation régissant les rassemblements non déclarés.







