Ce vendredi 27 mars, le Mémorial de Caen a vibré au rythme des discours passionnés lors de la finale du concours de plaidoiries des lycéens. Parmi les 14 candidats, le jury a honoré Kiku Grossas pour sa plaidoirie audacieuse sur l’exploitation sexuelle des mineurs au Japon.
"Sous le vernis de l'archipel : l'exploitation sexuelle au Japon" a de quoi marquer les esprits. Kiku, élève au lycée français de Tokyo, a su capturer l'attention du public et du jury, remportant ainsi le premier prix ainsi que le prix des lycéens. Dans une déclaration après son discours, il a exprimé: "Il est impératif d'éradiquer cette réalité, qui reste trop souvent invisible." Ses mots ont résonné avec force dans un contexte où le sujet reste délicat mais crucial.
Le second prix a été décerné à Alicia Pickern du lycée François Joseph Talma de Brunoy (Essonne) pour sa plaidoirie intitulée "Cyberviolence : silence ou défense ?". Emilie Tynévez du lycée Jean Brito à Bain-de-Bretagne a complété le podium avec sa prise de parole incisive sur le thème "La rue au féminin : horreur au quotidien".
La session a été présidée par Anne Savinel-Barras, présidente d'Amnesty International France, qui a rappelé l'importance des voix des jeunes dans la lutte pour les droits humains. Ce concours enrichit le débat public et donne une plateforme à des sujets souvent négligés.
Les plaidoiries continuent tout au long du week-end, avec le concours des élèves avocats le 28 mars et celui des avocats le 29 mars, promettant ainsi des moments d'échange et de réflexion enrichissants.
Pour en savoir plus sur le programme et accéder à l'ensemble des discours, rendez-vous sur le site du Mémorial.







