Le montant des réparations nécessaires pour l'arche du sarcophage de Tchernobyl a été établi à environ 500 millions d'euros. Cette annonce est venue du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, lors de la première journée des discussions du G7, qui se déroulent à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Paris.
Cette structure, installée en 2016 pour protéger le réacteur ayant explosé en 1986, a été touchée par un drone russe en février 2025. L'incident a suscité de vives inquiétudes parmi les nations voisines, compte tenu des obligations de sécurité que cette construction implique.
Barrot a précisé que le G7 devrait agir en tant que « catalyseur » pour lever des fonds, en coordination avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), qui présentera un projet à cet effet.
Lors de cette réunion, le ministre a aussi évoqué d'autres sujets cruciaux, comme la lutte contre le terrorisme, affirmant que : « La situation évolue et nous devons redoubler d'efforts pour tarir ses sources de financement. » Une conférence internationale, « No Money For Terror », est prévue en mai à Paris pour mieux orchestrer cette lutte.
Barrot a également exprimé des préoccupations au sujet du narcotrafic, mentionnant que les territoires d'Outre-Mer de la France sont particulièrement touchés, et qu'un réseau entre les ports du G7 sera mis en place pour renforcer la coopération dans ce domaine.
Les événements autour de Tchernobyl illustrent non seulement les défis de la sécurité nucléaire mais soulignent également l'importance d'une coopération internationale dévouée et coordonnée. Les implications de cette situation transcendent les frontières ukrainiennes, incitant à une vigilance accrue de la part des pays européens et d'autres acteurs mondiaux.







