Dans un article captivant publié par The Independent, Ruby Deevoy partage son parcours de worldschooling, offrant à son fils de 8 ans une éducation enrichie par le voyage. Elle souligne que l'apprentissage dépasse les simples murs de l'école, en particulier pour les enfants avec des besoins spécifiques :
“Nous avons des expériences que beaucoup rêvent, apprenant de manière inédite, ce que l'école ne pouvait pas offrir à mon fils, qui souffre de TDAH et d'anxiété sociale.”
L'auteur évoque diverses expériences dans des pays comme le Maroc, le Danemark et le Japon, allant de la fabrication du pain aux ateliers de Lego. Ces activités conjuguent apprentissage et immersion culturelle : “Les arcades de Tokyo l'ont bien diverti, mais ces moments d'apprentissage innovant ont été cruciaux pour lui, stimulant sa curiosité et son esprit critique.” Ruby met également en avant l'importance des interactions avec les cultures locales, illustrée par un apprentissage sur l'apiculture au Monténégro ou une immersion à l'hôtel Kasbah Du Toubkal, au Maroc, où une nuit coûte “206 euros”.
Ruby Deevoy aborde également les bénéfices émotionnels pour son fils. Elle évoque son enthousiasme lors d'une visite à Rome, où il espérait pouvoir “combattre comme un gladiateur dans l'arène”. “C’est un souvenir qui compte, bien plus que beaucoup de leçons scolaires”, dit-elle.
Pour Ruby et sa famille, chaque voyage exige des sacrifices financiers importants. “Nous travaillons dur et puisons dans nos économies pour voyager, à peine dépensant pour des loisirs,” explique-t-elle. Leur choix de vie montre comment l'immersion culturelle et la curiosité peuvent révolutionner l'éducation, faisant de chaque voyage un stimulant d'autonomie et de savoir.







