Karine Le Marchand a récemment partagé son soutien à un éventuel retour de la peine de mort sur les réseaux sociaux. L'animatrice de M6 justifie sa position en affirmant que "certaines personnes sont irrécupérables", insistant sur le fait qu'elle ne désire pas "financer leur incarcération", comme le rapporte Le Dauphiné libéré.
Elle a notamment publié une série de vidéos controversées après les tragiques décès de Lyhanna et Louis. Bien que ces messages aient été retirés depuis, des médias tels que Le Figaro et La Dépêche ont relevé ses critiques virulentes envers les criminels de cette nature.
"Nous faisons face à un problème de violence chez nos jeunes et une justice qui peine à réagir. […] Si tu prends une vie, alors la vie te sera prise", a-t-elle déclaré. Elle poursuit : "Il y a des individus qui sont psychiquement irrécupérables, de véritables malades mentaux. Même si on les arrête, je ne souhaite pas payer la facture de leur incarcération pour le reste de ma vie, et leurs conditions de vie en prison m'importent peu."
Ses déclarations ont provoqué l'indignation de Juliette Méadel, ancienne ministre socialiste, qui a réagi en soulignant que la France a aboli la peine de mort pour des raisons éthiques : "L'État ne doit pas chercher à se venger, mais à rendre justice. Les victimes méritent une justice rigoureuse et une protection efficace, pas des slogans. Leurs attentes sont d'avoir un procès équitable, pas d'exiger la mort des coupables."
Une polémique de plus à son actif
Cette prise de position défendue avec force n'est pas la première pour Karine Le Marchand. Après la victoire du PSG en Ligue des champions et les incidents qui ont suivi, elle avait exprimé des sentiments similaires : "Peu importe leur origine sociale, je ne vois pas pourquoi je devrais assumer leurs actes."
Invitée sur le plateau de C News en février dernier, elle avait suscité la controverse en partageant des réflexions sur son arrivée à Paris en 1986 : "J'ai aperçu le RER et ces visages que je ne connaissais pas, j'ai ressenti une certaine peur", confiait-elle. Des propos qui continuent d'alimenter le débat public.







