Le rappeur âgé d'une trentaine d'années, connu sous le nom de Mohamed Bellahmed, sera jugé le 7 août prochain par le tribunal correctionnel de Paris. Les accusations portent sur des violences volontaires commises en état d'ivresse, en récidive. Actuellement placé en détention provisoire, Moha la Squale fait face à des préoccupations graves concernant la possibilité d'une récidive et d'une pression sur les victimes.
Les événements se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi dans le 18e arrondissement de Paris, où la police a été appelée par des voisins alertés par des cris. Lors de son intervention, les policiers ont trouvé une femme gravement blessée dans l'appartement, tandis que le suspect avait pris la fuite par la fenêtre. Interpellé peu après dans la rue, il était en état d'ébriété, comme l'a rapporté le parquet, corroborant une enquête menée par Ouest-France.
Un passé criminel troublant
Parmi les témoignages recueillis, la principale victime a déclaré connaître le rappeur depuis peu. Après avoir passé la soirée avec une amie, elle a été violente par le rappeur suite à la disparition de sa Rolex, ce qui a entraîné des blessures visibles sur son visage. Une deuxième femme, également présente, a affirmé avoir été giflée.
Moha la Squale n'en est pas à son premier délit. En 2024, il a été condamné à quatre ans de prison pour des faits similaires de violence envers une partenaire, incluant des actes de séquestration et des menaces de mort. Libéré en août 2025 après avoir purgé une partie de sa peine en détention provisoire, son retour devant la justice semble inévitable, et les experts pointent un cycle de violence difficile à briser.
Cette affaire, qui suscite beaucoup d'attention médiatique, sera suivie de près, non seulement par les experts en justice mais aussi par le public, inquiet des répercussions que cela pourrait avoir pour les victimes de violences conjugales.







