« La circulation le matin, c’est de pire en pire ! » L’un des sujets les plus discutés lors des pauses café à Lorient reste les nombreux embouteillages. Avec l’engorgement croissant de la RN 165 et des accès à l’agglomération, la question se pose : comment se passer de la voiture ? Les bouchons demeurent un sujet de préoccupation majeur, notamment pour ceux qui dépendent de leur véhicule. Pourquoi cette dépendance persiste-t-elle ? Est-ce dû à la distance pour ceux qui vivent en périphérie de Lorient, à un manque d'informations sur les transports en commun, ou simplement à la météo qui dissuade d’utiliser le vélo ?
Cette problématique a attiré l’attention de plusieurs acteurs locaux. Anne Le Gall, spécialiste en urbanisme à l’université de Bretagne-Sud, affirme que « la transition vers un modèle de mobilité durable nécessite une refonte en profondeur des infrastructures existantes et une meilleure sensibilisation des habitants. Les transports en commun doivent être perçus comme une alternative valable à la voiture. »
De plus, des initiatives citoyennes commencent à voir le jour, comme l'association « Lorient à vélo », qui propose des solutions pour favoriser l'usage de la bicyclette à travers l'agglomération. « Si nous voulons réduire l’impact car sécuritaire et environnemental, il faut un véritable investissement dans les pistes cyclables, » déclare leur porte-parole.
Malgré cela, la montée en puissance de la technologie promet des solutions. Des applications de covoiturage commencent à se populariser dans la région, offrant une alternative aux trajets solitaires. Selon un rapport de la Bretagne durable, le covoiturage a déjà permis d'économiser environ 20% des trajets quotidiens en automobile.
Pour les prochaines élections municipales, ces enjeux de mobilité seront cruciaux. Les candidats sont donc appelés à s'engager activement pour proposer des alternatives viables à la voiture.
Vous, que feriez-vous pour encourager un mode de vie moins dépendant de l’automobile à Lorient ?







