Emmanuel Grégoire a récemment révélé sur BFMTV des "manquements" dans la gestion des activités périscolaires à Paris, après des histoires préoccupantes autour de violences envers des enfants. Le candidat à la mairie fait face à des critiques suite à ces incidents dévoilés, notamment dans le cadre d'un rapport enquête de Cash Investigation, qui a mis en lumière plusieurs cas alarmants de maltraitance.
Il a déclaré : "A posteriori, j'aurais dû m'impliquer davantage dans ce domaine, mais la responsabilité ne m'incombait pas directement, étant surtout responsable des ressources humaines et, plus tard, des finances et de l'urbanisme". Cette déclaration survient alors que la pression augmente pour assurer la sécurité des enfants dans les structures périscolaires.
Des mesures pour renforcer la sécurité
Grégoire, qui a lui-même souffert de violences durant son enfance au sein du système périscolaire, s'est engagé à transformer ces espaces en de véritables "havres de paix". Il a proposé l'organisation d'une "convention parisienne sur les temps de l'enfant", visant à instaurer des contrôles renforcés pour garantir la sécurité des enfants.
"J'ai été témoin de comportements inacceptables, et je suis convaincu que des révisions et évaluations approfondies des procédures sont cruciales", a-t-il ajouté, appelant à une volonté collective pour garantir le bien-être des enfants.
La Défenseure des enfants de la Ville de Paris a récemment rapporté avoir reçu 150 alertes concernant des cas spécifiques de violences dans le périscolaire depuis sa prise de fonction en décembre, ce qui souligne l'urgence d'agir pour protéger les enfants.







