Dans le cadre de l'émission "La politique s'éclaire" du 17 janvier, le député Renaissance des Hauts-de-Seine, Pierre Cazeneuve, a réagi aux annonces budgétaires du ministre Sébastien Lecornu. Ce dernier a notamment évoqué des mesures touchant le pouvoir d'achat, l'éducation, la jeunesse et l'écologie. Mais Cazeneuve est resté concentré sur l'essentiel : la nécessité d’un budget clair et équilibré.
Lors de son intervention, Cazeneuve a souligné qu'il ne croyait pas à une alliance opportuniste avec le Parti Socialiste, mais plutôt à une recherche de stabilité budgétaire. "Les Français attendent de nous que cette séquence dure enfin et qu'ils aient une visibilité pour leurs finances et celles des entreprises," a-t-il déclaré.
Le député a également exprimé sa satisfaction face aux compromis réalisés, même s'il reconnaît que tout le monde n'en sort pas entièrement satisfait. "Un bon compromis, c'est quand tout le monde est un peu mécontent. Cela signifie que nous avons réussi à concilier les points de vue," a-t-il expliqué. Il a à cœur de maintenir les allègements de charges pour ne pas nuire à l'emploi. Il a insisté sur l'importance de préserver la compétitivité du pays tout en réduisant les déficits.
Concernant les nouvelles annonces, Cazeneuve a révélé qu'il fallait surveiller de près la taxe sur les entreprises. Bien qu'une surtaxe soit maintenue, il insiste sur le fait que ce n’est pas le levier qu'il souhaite privilégier. En effet, un rapport du journal Les Échos mentionne que le député et son groupe privilégient les économies sur les dépenses publiques plutôt que de lourdes taxes sur les entreprises.
Pour le futur, le député reste attentif aux déclarations du Premier ministre concernant le plafond des dépenses et les économies nécessaires pour respecter l'engagement de tenir le déficit en dessous de 5%. Il conclut en évoquant le besoin d’un budget rapide et efficace pour faire face aux défis économiques de demain, affirmant que l'outil du 49.3, bien que critiqué, pourrait être utilisé si nécessaire pour garantir l’adoption rapide du budget, parce que "l’essentiel, c’est de finaliser un budget pour la France".







