Récemment, la loi de financement de la sécurité sociale a été adoptée, introduisant des mesures telles que le remboursement des fauteuils roulants pour les personnes handicapées et un nouveau congé parental d'un à deux mois, rémunéré à 70 % du salaire. Ces initiatives sont généralement perçues comme nécessaire et justifiées. Cependant, des interrogations subsistent : pourquoi choisir d'augmenter les dépenses dans une France marquée par la crise tout en négligeant la nécessité d'économies, par exemple par une meilleure gestion des arrêts maladies et des réformes structurelles comme celle des retraites ? Pourquoi accepter d'aggraver indéfiniment notre dette et, par conséquent, menacer l'avenir de nos enfants ?
Les réflexions de l'économiste Frédéric Bastiat, dans son célèbre ouvrage Les Harmonies Économiques, résonnent encore aujourd'hui : "Les abus iront toujours croissants et on en reculera le redressement d'année en année, jusqu'à ce qu'un jour une explosion survienne." Un constat alarmant qui interpelle les citoyens et les décideurs. Des voix s'élèvent également pour alerter sur cette tendance, comme l'expert en économie publique, Pierre Lefebvre, qui affirme : "La pérennité de notre système social dépend d'une gestion rigoureuse et de décisions responsables. Sinon, nous risquons de laisser un lourd héritage à nos enfants."
En somme, ces nouvelles mesures peuvent sembler altruistes, mais elles doivent être confrontées à la réalité économique actuelle. Pour anticiper et assurer un avenir soutenable, le pays doit impérativement considérer des réformes profondes tout en équilibrant l'aide sociale et la responsabilité financière.







