Dans un article récent, Le Monde a dévoilé une facette inattendue de Jordan Bardella, le président du Rassemblement National (RN). En effet, ce dernier a été aperçu aux côtés de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, héritière d'une fortune royale italienne, lors d'une soirée au Grand Palais pour célébrer les 200 ans du Figaro. Cette apparition a déclenché des réactions mitigées au sein de son propre parti, où certains membres y voient une atteinte à son image politique.
Les critiques s’élèvent, avec des personnalités du RN, comme le député Alexandre Loubet, qualifiant l'article de « militant » et accusant Le Monde de mépris social. Loubet souligne que cet article tombe dans le sensationnalisme, en évoquant la vie privée de Bardella sans se soucier de ses implications. « On pourrait aussi aborder la vie privée de la journaliste qui a écrit cet article », a-t-il ajouté, en insinuant un double standard dans le traitement médiatique.
Les tensions au sein du RN ne sont pas nouvelles. L'arrivée de Bardella à la tête du parti a été marquée par une volonté de se distancer des clichés associés à l'extrême droite, proposant une image plus moderne et accessible. Cependant, comme le note France Inter, cette romance avec une aristocrate pourrait semer le doute sur cette image authentique d'un politique proche des Français ordinaires.
Pierre-Romain Thionnet, un autre membre du RN, n'a pas hésité à exprimer sa « honte » envers les journalistes impliqués, affirmant que cet article est un exemple parfait de « l'immonde » pratique d'une presse parfois obsédée par des questions personnelles.
Face à cette controverse, il devient crucial pour Bardella de naviguer habilement dans ces eaux tumultueuses, en trouvant un équilibre entre sa vie personnelle et ses ambitions politiques. Cette situation soulève également des questions plus larges sur le traitement médiatique des personnalités politiques en France et sur la manière dont des éléments de leur vie personnelle peuvent influencer leur perception publique.







