La dermatose nodulaire, une maladie virale menaçante pour le cheptel bovin, ne se propage pas encore dans le Maine-et-Loire, comme l'a déclaré le préfet François Pesneau. Transmise par des moucherons, cette maladie est très contagieuse et, en cas de détection d'un cas, entraîne l'abattage intégral du troupeau infecté.
François Pesneau a souligné que la préfecture ne développe actuellement aucun plan de vaccination préventif, se basant sur le fait que le froid a temporairement stoppé la propagation de cette maladie virale. Cette absence de stratégie de vaccination a suscité des interrogations parmi les agriculteurs, d'autant plus que des mesures plus douces pour gérer les épidémies pourraient être mises en place dans un avenir proche.
« C'est une violence absolue » a exprimé le préfet, faisant référence à l'impact que l'abattage du cheptel peut avoir sur les exploitants. Les éleveurs, déjà confrontés à des défis brouillés par diverses crises économiques et sanitaires, veulent des alternatives. Un expert en santé animale a déclaré que les perspectives d'introduire un vaccin à l'avenir pourraient aider à gérer cette situation complexe, arguant que « mieux vaut prévenir que guérir ». En effet, depuis le début de l’épidémie, le ministère de l’Agriculture a pris conscience de la gravité de la situation et envisage des solutions durables.
Pour le moment, les éleveurs du Maine-et-Loire respirent un peu, mais ils restent sur le qui-vive. La situation pourrait évoluer, et les autorités restent attentives. Comme l’indique Ouest-France, le gouvernement et les fonctionnaires locaux examinent régulièrement les nouvelles données épidémiologiques pour définir d'éventuelles mesures adaptées pour protéger le cheptel.







