Les récentes manifestations en Iran, déclenchées par l'augmentation des prix et la crise économique, attirent les regards de la communauté internationale. Donald Trump, depuis son Air Force One, a mis en garde le régime iranien, évoquant des frappes sévères si les violences contre les manifestants persistaient.
Ces événements surviennent moins de 48 heures après l'arrivée sur le sol américain de Nicolas Maduro, ancien président vénézuélien. Trump a souligné que les États-Unis surveillent la situation de près, en déclarant : « Si le régime commence à tuer des gens comme par le passé, ils seront frappés très durement ».
Les manifestations, qui ont commencé le 28 décembre à Téhéran, ont évolué d'une simple protestation économique à un mouvement audacieux contre l'autoritarisme des mollahs. Selon les autorités iraniennes, au moins douze personnes ont perdu la vie, dont plusieurs membres des forces de l'ordre.
Les experts commentent cette situation tendue. Pour Bahram Ghasemi, analyste politique, « ces manifestations sont révélatrices d'un mécontentement généralisé qui dépasse largement les enjeux économiques ». Le mouvement actuel rappelle les événements tragiques de fin 2022, agités par le décès de Mahsa Amini, dont la mort en détention avait entraîné une vague de colère chez les citoyens.
Les autorités, quant à elles, réagissent avec une répression brutale, comme l'indiquent les reportages de France 24. Le climat d'insécurité engendré par les violences et le désespoir économique mène à une situation explosive, que les acteurs internationaux scrutent avec attention.
Alors que l'avenir de la République islamique est incertain, les manifestants continuent d'afficher leur détermination. La question demeure : jusqu'où ira le régime pour maintenir son autorité ?







