Dans un discours marquant le début de l'année 2026, le préfet d'Ille-et-Vilaine, Franck Robine, a clairement affiché sa détermination à intensifier la lutte contre le trafic de stupéfiants. Lors de ses vœux destinés aux forces de sécurité, il a évoqué le climat de violence croissant lié aux drogues à Rennes, une ville où 32 points de deal fonctionnent quotidiennement. En effet, depuis 2024, les violences liées à la drogue ont coûté la vie à sept personnes, ce qui souligne l'urgence d'une réponse efficace.
Franck Robine a partagé sa volonté de mettre en place des mesures qui « pourriraient la vie » des narcotrafiquants. Ces nouvelles stratégies incluront des exclusions de logements pour les trafiquants, la fermeture de commerces souvent utilisés pour le blanchiment d'argent, ainsi que des amendes pour les consommateurs de drogue.
Cette initiative s’appuie sur la récente loi sur le narcotrafic adoptée en juin 2025, qui offre à la police des outils juridiques plus puissants pour combattre cette problématique. Selon la Le Monde, cette nouvelle législation vise à renforcer les opérations de police et à faciliter la coopération entre les différentes instances judiciaires et policières.
Les experts en sécurité affirment que ces mesures peuvent avoir un impact significatif sur la pression exercée sur les réseaux de narcotrafic. Henri Dubois, spécialiste en criminologie, a déclaré : "Il est crucial de cibler non seulement les dealers, mais aussi les structures qui soutiennent ce secteur illégal". Ces déclarations s'ajoutent aux préoccupations croissantes des habitants de Rennes concernant la sécurité dans leur ville.
En somme, la direction prise par le préfet Robine pourrait marquer un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue à Rennes, soulignant la nécessité d'une action rapide et efficace pour améliorer la sécurité publique.







