Le 7 janvier, Sarah Knafo a officiellement annoncé sur TF1 sa candidature à la mairie de Paris, concrétisant une ambition mûrie de longue date. L’eurodéputée sous l’étiquette Reconquête a pour objectif de faire gagner la droite, comme elle l’avait exprimé en décembre 2024. Cette annonce sur la première chaîne française est perçue par son entourage comme un signal fort, confirmant son engagement à redynamiser la droite parisienne face à une domination socialiste persistante.
Dans un entretien avec JDNews, Knafo a souligné qu'elle n’était pas là pour « guider des moutons mais pour réveiller des lions », affirmant son intention d’impliquer les Parisiens dans un débat ouvert, notamment à travers des référendums. Elle a indiqué qu'elle veut se montrer « impitoyable dans le redressement d’une situation catastrophique », s'attachant à des questions telles que la sécurité, la propreté et le logement, tout en proposant de grands projets pour redonner à Paris un rayonnement mondial.
Ce positionnement témoigne d’une volonté de tendre la main vers des électeurs conservateurs, en particulier dans des arrondissements traditionnellement acquis à la droite, comme les 8e, 16e et 17e. Selon un sondage Elabe mené en juin 2025, Knafo se classe parmi les personnalités politiques les plus connues, avec une notoriété atteignant 65 %, devançant de nombreux candidats, bien que Rachida Dati reste en tête avec 94 %.
Pour éclairer sa démarche, le politologue Jean-Michel Thoreau a déclaré que « l’entrée de Knafo sur la scène politique parisienne pourrait susciter un débat intéressant sur les enjeux de la droite à Paris, surtout en vue des prochaines élections municipales ». Son programme, qu'elle désigne comme « travaillé », est soutenu par des experts de son entourage, qui jugent qu'il offre des solutions modernes et innovantes aux défis de la capitale.
Sarah Knafo compte sur cette campagne municipale pour se faire un nom et se présenter comme une figure incontournable de la droite française, notamment en lien avec son mandat actuel au Parlement européen depuis 2024, où elle siège avec le groupe Europe des nations souveraines. Par ses actions et ses engagements, elle espère redynamiser une droite parisiène en quête de renouveau.







