À partir du mardi 6 janvier 2026, Sylvain Kereneur, âgé de 39 ans, se trouve face à la justice à Fort-de-France en Martinique pour répondre du meurtre de sa compagne, Karina Gama de Souza, une Franco-brésilienne de 23 ans, tragiquement décédée en mai 2020 en Guyane.
Ce procès attire l’attention non seulement en raison du crime récent, mais aussi à cause de l’accusation qui pèse sur Kereneur concernant la possible implication dans le meurtre d’une autre jeune femme en 2006, toujours en Guyane. Les deux affaires soulèvent de vives interrogations et échauffent les esprits dans la région.
Les débats, qui se dérouleront jusqu'à vendredi, mettront en lumière des faits tragiques, déjà évoqués par diverses sources médiatiques, y compris Le Monde, qui rappelle que le climat de violence conjugale dans la région est alarmant. Des experts en criminologie s'inquiètent de la persistance de ces tragédies, suggérant que des mesures préventives efficaces manquent.
Des témoignages des proches de Karina, recueillis par plusieurs médias, montrent le choc et la douleur ressentis par la communauté. "C'était une jeune femme pleine de vie, et sa perte est un véritable coup dur pour tous", a déclaré l'un de ses amis.
Alors que la justice tente d’élucider cette affaire, des voix s'élèvent pour demander des actions plus concrètes contre les violences faites aux femmes en Guyane. La ministre déléguée chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes a récemment déclaré qu'elle comptait renforcer les dispositifs de protection et d'accompagnement. L'espoir est que ce procès serve de catalyseur pour améliorer la situation et prévenir de futures tragédies.







