Ce jeudi 22 janvier, Pierre-Vincent Guéret, président de la fédération de l'enseignement catholique, a annoncé que l'établissement de Bétharram va fermer, comme il l'a déclaré lors d'une interview sur RTL. Cette annonce survient deux ans après que des allégations de châtiments et de violences sexuelles aient été portées à la connaissance du public.
« Institutionnellement, Bétharram va fermer. Opérationnellement, Bétharram doit déménager », a précisé Guéret, précisant que l’accord de Rome est essentiel à la décision finale.
« Le mot Bétharram doit être envoyé aux oubliettes »
La situation devient de plus en plus préoccupante pour l'établissement, qui fait l'objet de nouvelles plaintes. En décembre dernier, un principal collectif de victimes a déposé dix nouvelles plaintes concernant des violences physiques et sexuelles. Selon Guéret, « l'établissement Bétharram ternit l'ensemble de l'image de l'enseignement catholique ». Ce dernier insiste sur l'idée que « le mot Bétharram doit être envoyé aux oubliettes de l'histoire ». De nombreux experts et observateurs s'inquiètent des répercussions que cet événement pourrait avoir sur la confiance accordée par le public à l'enseignement catholique, déjà fragilisé par ces scandales.
La situation à Bétharram soulève des questions cruciales sur la responsabilité des institutions éducatives et l'importance d'une transparence totale dans la gestion des affaires internes. La voix des victimes doit être entendue, et des mesures concrètes doivent être mises en place pour éviter que de tels événements ne se reproduisent à l'avenir.
Plus d’informations à venir…







