Un responsable de l'enseignement catholique a confirmé ce jeudi que l'établissement de Bétharram cessera ses activités d'ici l'été. "Bétharram, c'est la fin à partir de cet été. Aucune classe ne sera maintenue dans cette institution," a déclaré Alain Esquerre, porte-parole du principal collectif de victimes de ce lieu, lors de son intervention sur France Inter le 22 janvier.
Cette annonce survient dans un contexte dramatique, alors que l'établissement est au cœur de graves accusations de violences physiques et sexuelles. Les témoignages des victimes, rassemblés par des médias comme France Info, révèlent des récits déchirants de terreur et de souffrance. "Nous étions terrorisés, nous ne pouvions pas bouger," rapportent certains anciens élèves, décrivant l'ambiance oppressante et les abus qui y ont eu lieu.
La décision de fermer Bétharram est perçue par beaucoup comme une nécessité. "Il faut que l'on tourne enfin la page définitivement, et que cet établissement soit irréversiblement fermé," ajoutent les représentants des victimes qui espèrent que ce changement marquera le début d'une reconnaissance et d'une justice pour celles et ceux qui ont souffert.
D'autres experts, tels que des psychologues spécialisés dans le trauma, soulignent l'importance de cette fermeture. Ils estiment qu'elle représente une première étape vers la correction des injustices passées.
Il reste désormais à espérer que ces mesures conduiront à une meilleure protection des enfants et à la fin de tout abus au sein des institutions éducatives.







