Emmanuel Grégoire, candidat socialiste à la mairie de Paris, a fermement réagi aux accusations de Rachida Dati concernant les violences sexuelles dans le périscolaire. Invitée d'ICI Paris Île-de-France, Dati a mis en cause la gestion des ressources humaines sous le mandat de Grégoire en affirmant qu'il avait recruté des animateurs non qualifiés, sans contrôler leurs activités. Le scandale des violences dans le périscolaire a ouvert un débat enflammé dans la sphère politique.
En réponse, Grégoire a déclaré : "C'est un mensonge. Les politiques ne recrutent pas les fonctionnaires." Il a également souligné qu'il n'était plus premier adjoint depuis deux ans et a critiqué Dati pour avoir jeté le discrédit sur son nom sans justification. "C'est grave de sa part de laisser entendre cela," a-t-il ajouté.
Conflit sur les responsabilités
Alors que Dati insinuait que Grégoire serait convoqué par la justice dans cette affaire, le parquet a confirmé à ICI Paris Île-de-France qu'aucune telle convocation n'était en cours. Grégoire a tenu à rappeler sa distance avec la gestion des recrutements et a insinué que Dati, en tant que maire du 7e arrondissement, avait aussi sa part de responsabilité dans les incidents.
En dépit des tensions, Grégoire a exprimé sa volonté de rencontrer les parents concernés, affirmant : "Nous avons tous une responsabilité collective pour protéger nos enfants." Cette déclaration résonne avec les appels d'experts en matière de sécurité des enfants et de prévention des violences sexuelles, qui insistent sur la nécessité d'une vigilance accrue, tant au niveau politique que communautaire.







