Eddy Coutard, Pascal Martin et Régis Picot, candidats à la mairie de Vire Normandie (Calvados), se penchent sur le mandat qui s’achève. À l'approche des élections municipales de 2026, ils commentent les six dernières années, marquées par des tensions au sein de la majorité.
La rédaction de Ouest-France a demandé aux candidats de partager leurs réflexions sur les réalisations des précédents mandats. Malheureusement, les conflits internes semblent avoir éclipsé les succès. "Les querelles de personnes ont souvent remplacé le débat d'idées", note un observateur local.
En matière de santé, un sujet crucial pour la communauté, l'engagement d'Annie Rossi a permis de faire émerger des initiatives prometteuses comme le projet de Médicobus. Cette innovation répond aux besoins croissants d'accès aux soins, un enjeu vital pour les habitants de Vire Normandie.
Frank Dannet, qui collabore avec Eddy Coutard, insiste sur l'importance d'une évolution des services de santé : "L'image du médecin constamment disponible est révolue. Nos solutions doivent répondre aux besoins actuels de la société". La santé est sans aucun doute un enjeu majeur de cette campagne.
Les candidats mettent également en avant des projets verts comme “6 000 arbres” et “Un arbre, un enfant”. Ces initiatives sont représentatives d'un engagement en faveur de l’environnement, considérée comme un atout essentiel pour Vire Normandie. L'amélioration du cadre de vie reste une priorité pour tous.
Alors que la campagne pour les municipales 2026 prend son envol, les électeurs sont invités à réfléchir aux priorités des candidats et à l'héritage des mandats passés. La question demeure : quel visage Vire Normandie souhaite-t-elle pour l'avenir ?







