Près de 50% des logements en France sont classés comme "bouilloires thermiques", qu'en est-il du vôtre ?
Une étude récente de la Fondation pour le Logement a révélé que presque la moitié des habitations françaises souffrent d'une surchauffe durant les périodes de chaleur. Avec l'été et l'arrivée d'une nouvelle vague de chaleur, la question devient cruciale.
Un "logement bouilloire" se définit comme un espace qui surchauffe, manquant d'éléments de protection adéquats, comme des volets, une isolation efficace ou une ventilation suffisante, comme l'indique la Fondation, reprise par le HuffPost. Selon l'OMS, lorsque les températures dépassent 26 °C la nuit et 30 °C le jour pendant plusieurs jours, la santé des occupants est mise à mal.
La Fondation affirme qu'un tiers de la population française éprouve déjà des difficultés à gérer la chaleur dans son logement. Pour remédier à cela, plusieurs recommandations ont été formulées.
Comment rafraîchir son logement
Durant les épisodes de forte chaleur, l'absence de volets peut devenir problématique. Plus de 40% des habitations françaises en sont dépourvues, alors qu'ils sont jugés "essentiels pour limiter la surchauffe".
Il est conseillé d'installer des ventilateurs de plafond, capables de faire baisser la température ressentie de deux à trois °C. L'aération durant les heures les moins chaudes est également recommandée.
En ce qui concerne la climatisation, la Fondation attire l'attention sur ses effets indésirables. Bien qu’efficaces pour rafraîchir l'air intérieur, les climatiseurs rejettent l'air chaud à l'extérieur, aggravant ainsi le phénomène d'îlots de chaleur, en particulier en milieu urbain. Cette option est à réserver pour des infrastructures essentielles, comme les EHPAD et les hôpitaux.







