Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur des actes jugés comme une « atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ». L'ultragauche a revendiqué des actions menées contre des structures près de Bourges, incluant l'incendie de transformateurs électriques dans la nuit du 6 au 7 avril.
« Dans la nuit du 6 au 7 avril, nous avons saboté le réseau électrique qui alimente le bastion de la défense terrestre nationale. Ce pays fait partie des principaux exportateurs d'armement au monde », dénonce un collectif d'ultragauche dans une déclaration rapportée par BFM TV.
Les groupes revendiquent actuellement un climat de résistance face aux entreprises qu'ils qualifient de "faiseurs de guerre", appelant à la désobéissance, au sabotage et à un rejet des logiques militaristes.
Le parquet de Paris a pris les rênes
Dès le 11 avril, le parquet de Bourges a transféré l'affaire au parquet de Paris, qui considère ces incendies comme menaçant les intérêts de la France. Les sites visés, notamment ceux des entreprises KNDS et MBDA, leaders dans les secteurs de la défense terrestre et des systèmes de missiles, soulèvent des préoccupations quant à la sécurité nationale.
Pour l'heure, l’enquête de la Sdat (sous-direction anti-terroriste) et de la DNPJ (direction nationale de la police judiciaire) n’a abouti à aucune arrestation.







