L’essentiel : La gauche unitaire (PS, EELV, anciens Insoumis) s’organise en vue de l’élection présidentielle de 2027. La date de la primaire qui déterminera son candidat est désormais arrêtée au 11 octobre 2026, comme l’a rapporté BFMTV.
Cette annonce a été faite par Clémentine Autain, députée NUPES de Seine-Saint-Denis et co-fondatrice du mouvement l’Après, lors d’une conférence de presse à Tours, tenue le 24 janvier dernier. L’événement a réuni plusieurs figures importantes de la gauche, telles que Marine Tondelier (EELV), Olivier Faure (PS), et François Ruffin (Debout).
Lucie Castets a souligné que le candidat issu de cette primaire ne sera pas désigné dans un bureau à Paris, mais bien au contact des citoyens sur le terrain, affirmant ainsi une volonté de proximité avec le peuple.
Un vote physique et ouvert
François Ruffin a précisé que l’objectif est d’atteindre deux millions de votants, en adoptant un mode de scrutin « physique » pour accentuer l’implication citoyenne. Une démarche qui s’inscrit dans la volonté de redynamiser la participation démocratique.
Olivier Faure a ajouté : « La gauche a pour ambition de remporter l’élection présidentielle. C’est notre défi majeur. En étant unis, nous avons les moyens de contrer les avancées de l’extrême droite. » Bien que Raphaël Glucksmann soit actuellement crédité de 12 % des voix, cela reste insuffisant pour espérer atteindre le second tour, d’après Faure.
Le premier secrétaire du PS a également mentionné que, malgré leurs différences, ces candidats partagent un but commun : se mobiliser pour la victoire en 2027. « C’est pour cela que nous avons fait le choix de nous unir », a-t-il conclu, appelant à un véritable débat pour stimuler une dynamique de campagne efficace.







