Ce jeudi, un homme de 28 ans a été arrêté à Rotherham, dans le South Yorkshire, soupçonné du meurtre d'Ann Widdecombe, ancienne députée conservatrice et porte-parole du parti Reform UK, retrouvée morte à son domicile. La police a depuis déclaré ne rechercher "personne d'autre" dans cette affaire, laissant les Britanniques sous le choc, comme le rapporte BBC.
Widdecombe, âgée de 78 ans, avait récemment évoqué des sujets politiques sur TalkTV depuis sa maison à Haytor, Devon. Selon les informations, après avoir été contactée vers midi pour un entretien par un journaliste de Channel 5, elle n'a plus donné signe de vie. Les secours alertés le lendemain l'ont trouvée morte avec de graves blessures.
Le fil des événements tragiques
Les autorités ont rapidement ouvert une enquête et, le 10 juillet, elles ont précisé que rien ne laissait penser à une motivation politique derrière ce crime. Un homme de 26 ans a d'abord été arrêté puis relâché avant que le suspect actuel ne soit interpellé par des agents de la police antiterroriste et de la police du South Yorkshire.
Vers une compréhension du mobile
Le commissaire adjoint, Matt Longman, a souligné que toutes les hypothèses restaient ouvertes concernant le mobile de cet acte violent. Il a rassuré le public en affirmant qu'il n'y avait plus de menace pour la sécurité générale.
La perte de l'ancienne députée a provoqué une onde de choc à travers le pays. Nigel Farage, le leader de Reform UK, a exprimé sa tristesse en décrivant Widdecombe comme une "personne remarquable" et la "plus fervente défenseure de la liberté d'expression". En 2023, elle avait rejoint le parti pour s'impliquer davantage dans des sujets tels que l'immigration et la justice.
I am deeply saddened to hear of the death of Ann Widdecombe. The circumstances of her death are extremely distressing and my thoughts are with Ann's family and loved ones.
— Shabana Mahmood MP (@ShabanaMahmood) July 10, 2026
Ann's dedication to public service was decades long, and she was a true servant of her constituents.
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La ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a également exprimé sa peine sur X, appelant le public à "éviter les spéculations" tant que l'enquête se poursuit.







