Membre de droit du bureau communautaire en tant que maire de Blois, Marc Gricourt affirme que "le poids de la ville centre doit être entendu et reconnu".
Christophe Degruelle à la présidence d'Agglopolys, Marc Gricourt à la mairie de Blois. Le duo, formé en 2008, continue à avancer malgré les défis. Cette répartition des rôles a été renouvelée lors des dernières élections municipales.
Pour Marc Gricourt, il est essentiel que "le poids de la ville centre soit pris en compte. Elle supporte de nombreuses charges, et je plaide pour qu'un élu de Blois préside Agglopolys. Ce n'est pas toujours le cas ailleurs, notamment à Tours, où la situation complique souvent les choses et nuit à l’efficacité". Dans la foulée, il salue l'action de Christophe Degruelle. "Il a réussi à répartir les responsabilités, en mettant de côté les affiliations politiques, ce qui est remarquable".
"Je participe à toutes les décisions"
Marc Gricourt, fidèle à son engagement passé, n'a pas sollicité de vice-présidence pour éviter de cumuler plus de deux fonctions au sein de l'exécutif. Jusqu'en 2016, il gérait les relations avec les entreprises et la stratégie économique. Nommé 1er vice-président de la Région par François Bonneau, il a quitté ses fonctions, tout en conservant son siège au bureau communautaire d'Agglopolys.
"Aller plus loin dans la mutualisation, ce n’est pas mon souhait"
"Je suis impliqué dans toutes les décisions", déclare-t-il. "Avec Christophe, nous travaillons de manière étroite, grâce à une forte mutualisation des services. Nous pourrions aller plus loin, mais ce n'est pas ma volonté. À l'échelle nationale, nous constatons plutôt un recul. Je pense qu'un transfert de certaines compétences, comme celles concernant la petite enfance ou la jeunesse, serait nuisible pour la ville".
L'action sociale est un secteur où la municipalité pourrait également reprendre en main certaines responsabilités. "C'est une question que je soulève depuis longtemps. Il existe des spécificités blésoises, comme l'accueil des migrants et le soutien aux populations marginalisées, qui nécessitent notre attention. Cela étant dit, c'est complexe. Je n'exclus pas d'établir un centre communal d'action sociale avec des missions spécifiques".
Des attentes fortes sur les transports
Le maire de Blois exprime également des exigences concernant le réseau de transports publics. "Lors du renouvellement de la délégation de service public, nous devons aller plus loin", insiste-t-il, concentrant ses priorités sur le développement des transports à la demande et l'amélioration des horaires de bus pour s'adapter aux déplacements domicile-travail.
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La municipalité de Cellettes, bien que ne possédant aucun élu au sein du bureau communautaire, témoigne également d'un soutien constant de l'agglomération pour ses projets. Joël Rutard, son maire, se réjouit de l'appui d’Agglopolys permettant des travaux cruciaux, tels que la réhabilitation des réservoirs d'eau potable.
"La solidarité intercommunale est indéniable, et cela se ressent à travers les nombreux projets en commun", déclare-t-il.
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