Dans un bureau de poste de Nagoya, une situation pour le moins inattendue s'est produite le 1er juillet 2026, lorsqu'un ressortissant étranger, dont l'identité n'a pas été dévoilée, a accidentellement activé un spray anti-ours. Cet incident a entraîné l'hospitalisation de cinq personnes.
Selon Ryohei Asano, responsable des pompiers de la ville, « Huit personnes se sont plaintes de malaises, et cinq d'entre elles ont nécessité une prise en charge médicale. Fort heureusement, aucun cas grave n'a été signalé ». Cela ne fait qu'ajouter au climat d'inquiétude relativement croissant au Japon, où, depuis le 1er avril, au moins cinq individus ont perdu la vie dans des attaques d'ours, une tendance alarmante après un record de 13 décès l'an passé.
Le département japonais de l'environnement a souligné une inquiétude croissante. Un sixième décès potentiel est à l'étude, suite à la découverte de corps portant des traces de morsures dans des zones montagneuses, comme rapporté par RTL.
Les données du ministère japonais de l'Environnement indiquent qu'aucun autre trimestre de l'année n'a vu autant de décès dus à des incidents avec ces animaux depuis 2018. La montée des attaques est souvent attribuée à une combinaison croissante de la population d'ours et à une diminution significative des habitants dans les zones rurales. Le phénomène oblige ces animaux, de plus en plus fréquent dans les environnements urbains, à s'aventurer au-delà de leurs habitats naturels.
Récemment, une opération de capture d'un ours errant à Utsunomiya, au nord de Tokyo, a nécessité quatre jours de travail acharné de la part des autorités, entraînant même la suspension des cours dans plusieurs établissements scolaires. Cette réalité d'un Japon où la cohabitation avec la faune sauvage devient un enjeu de société se fait de plus en plus pressante.







