Le 19 février 2026, l’ex-prince Andrew du Royaume-Uni a été arrêté par la police de Windsor, suscitant une onde de choc à travers le pays. Les autorités l'accusent de « faute dans l’exercice de fonctions officielles », une révélation qui n’a pas manqué de raviver l’intérêt pour l’affaire Epstein, toujours aussi controversée.
La police de Thames Valley, qui supervise la résidence Royal Lodge où Andrew a résidé, a confirmé cette arrestation dans un communiqué, rapporté par l’Agence France-Presse (AFP). Deux perquisitions ont également été lancées dans des propriétés britanniques présumément liées à cette affaire d’une grande envergure.
Cette situation rappelle à la Nation les sévères critiques et controverses entourant Andrew, déjà marqué par d'anciennes allégations concernant ses associations avec Jeffrey Epstein. Comme l'indique le spécialiste en droit pénal, Me François Pichon, « cette arrestation pourrait avoir des répercussions politiques et sociales considérables, notamment pour la monarchie britannique toute entière ». Selon lui, cela ouvre également la voie à de potentielles révélations supplémentaires qui pourraient encore ébranler l'institution.
En écho à cela, le sociologue et expert en royalité, Dr. Alain Duval, souligne que « l’arrestation de figures royales est rare et témoigne d’une pression sociale pour une plus grande transparence ». Avec l’attention médiatique que suscite cet événement, la Nation attend désormais des clarifications sur les accusations directes, et leurs conséquences potentielles sur la réputation de la famille royale.
Des sources à Buckingham Palace indiquent que la royauté suit la situation de près, mais n’a pas encore fait de commentaire officiel. Alors que l'enquête se poursuit et que de nouvelles révélations pourraient émmerger, le monde reste en alerte concernant cette affaire fascinante et problématique.
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