Le 18 janvier dernier, une collision tragique de deux trains à grande vitesse en Andalousie a fait au moins 41 victimes. Alors que l’Espagne est plongée dans le chagrin, les récits des personnes touchées par cette tragédie émergent, faisant écho à une douleur collective.
Parmi ces histoires, celle de la famille Zamorano Álvarez est particulièrement poignante. Cinq membres de cette famille ont voyagé à bord d'un des premiers wagons du train Alvia, dont plusieurs voitures ont déraillé. Tragiquement, la seule survivante est une petite fille de six ans. Selon des sources, elle a été retrouvée errante parmi les débris par des secouristes.
Cette fillette, qui voyageait avec ses parents, Félix et Christina, son frère de 12 ans, Pepe, et un cousin, a été hospitalisée au Reina Sofía de Cordoue. L'identification des corps a été confirmée récemment, laissant la communauté d'Aljaraque, où résidait la famille, en état de choc. Le maire de Punta Umbría a exprimé la grande affection que la famille suscitait dans la région, rappelant leur commerce de vêtements pour bébés et leur réputation chaleureuse.
Les circonstances du drame sont d’autant plus dévastatrices que la famille se rendait à Madrid pour un match du Real Madrid, avant de rentrer chez elle. Une source locale a mentionné le sentiment de perte immense parmi les habitants, alors que la municipalité a décrété trois jours de deuil. L'espoir demeure que deux autres personnes portées disparues soient retrouvées en vie.
Des experts en sécurité ferroviaire s'interrogent sur la piste technique, étant donné que des rénovations des voies avaient été effectuées récemment. Des voix s'élèvent pour réclamer des enquêtes approfondies afin de comprendre les causes de cet accident qui a secoué l’Espagne entière. La douleur est palpable dans tout le pays alors que les proches des victimes, ainsi que la communauté, continuent de pleurer leurs pertes.







