Des vidéos virales circulant sur les réseaux sociaux mettent en lumière des annonces sur Vinted qui pourraient cacher un vaste trafic d’enfants, recourant à des codes dissimulés dans les descriptions et les prix. Cette controverse a poussé la plateforme à rejeter fermement ces accusations. En réponse à cette situation alarmante, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nanterre.
Les interrogations autour de Vinted ont émergé suite à plusieurs vidéos montrant des articles pour enfants affichés à des prix exorbitants, accompagnés de détails troublants.
Par exemple, une figurine est mise en vente pour 8.950 euros, avec des mentions telles que "12 à 18 mois, 80 cm", qui ne semblent en rien correspondre à la réalité du produit. Une peluche Hello Kitty a été vue à 30.000 euros, avec des dimensions improbables et une indication d'âge inquiétante. Une autre annonce concerne une figurine de ballerine, également à ce tarif prohibitif, décrite d'une manière dérangeante : "La meilleure des figurines, elle peut tenir si on utilise des objets comme un bâton bien dur ou un objet mouillé pour son âge".
D'autres petites annonces ont captivé l'attention en raison de leur contenu macabre, comme une peluche décrite avec des caractéristiques troublantes telles que "9 ans, bon état, féminin, vierge", ou encore un maillot de bain ayant appartenu à une enfant, vendu pour presque 13.000 euros.
Les réactions des internautes sur ces annonces sont partagées ; certains y voient un système de codage destiné à dissimuler un trafic d'enfants. Un utilisateur exprime sa peur : "Je suis terrifié de voir ça". Un autre déclare : "Vinted est complice !".
Des créateurs de contenu appellent à signaler les annonces
La polémique s'est intensifiée avec la prise de parole de plusieurs créateurs de contenu. Une influenceuse américaine a récemment déclaré dans une vidéo que "un trafic se passe sous nos yeux" et a incité les internautes à contacter massivement Vinted pour faire entendre leurs inquiétudes.







