Le vendredi soir, un rassemblement identitaire à Lyon a tourné au drame avec la perte de Quentin, étudiant de 23 ans, lors d'une violente agression. Le procureur de Lyon a assuré que plusieurs témoignages significatifs avaient été recueillis, visant à identifier les responsables de cette tragédie, qui continue d'ébranler la cité.
En réponse à la violence qui a éclaté lors de cette manifestation, le parquet a rapidement ouvert une enquête pour coups mortels aggravés et a souligné que les circonstances entourant l'événement incluaient la dissimulation des visages par les agresseurs, ce qui complique les investigations.
Selon des sources comme le collectif identitaire Némésis, Quentin faisait partie d'une équipe de sécurité pour protéger des militants lors de la venue de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. L'intervention rapide des secours n'a malheureusement pas suffi : il est décédé le samedi suivant l'agression.
Cette meurtrière agression a plongé la classe politique française dans une tourmente sans précédent. Le président Emmanuel Macron a appelé à la retenue et à la paix, tout en condamnant les actes de violence. De son côté, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa consternation et son soutien envers la famille du jeune homme.
L’avocat de la famille, Me Fabien Rajon, décrit cet acte comme un crime prémédité, observant que la vidéo de l'agression, diffusée par TF1, révèle une attaque coordonnée contre plusieurs personnes, dont deux ont réussi à s’échapper. Un témoin oculaire, Adem, a rapporté avoir entendu des cris et vu des individus ensanglantés, illustrant la brutalité qui a eu lieu dans la rue Victor-Lagrange.
La tragédie a aussi eu des répercussions sur la scène politique locale, avec de nombreux candidats aux municipales suspendant temporairement leur campagne en signe de respect. Alexandre Dupalais du Rassemblement national a exprimé : « Rien ne justifie de tuer ni de mourir pour ses idées. »
À l'église Saint-Georges, où Quentin était bénévole, le recteur Laurent Spriet a demandé à ses fidèles de prier pour lui, exhortant à la compassion et à la réflexion plutôt qu'à la vengeance.
Des rassemblements de solidarité se sont également tenus à Paris, où des groupes identitaires ont appelé à la justice pour Quentin, alimentant encore davantage un climat déjà tendu. Parmi les participants, plusieurs figures d'extrême droite étaient présentes, marquant un engagement fort autour de ce drame qui dépasse le cadre personnel pour toucher à des questions de société plus larges.







