Grégory Segais, propriétaire du 645 situé au cœur de Surgères, s'insurge contre ce qu'il qualifie d’« acharnement » après une série inquiétante de dégradations ciblant l'entrée de son établissement. Le 14 février, jour de la Saint-Valentin, il a découvert qu’un ou des malfaiteurs avaient bloqué les accès en y injectant du silicone.
« C’est de la méchanceté gratuite », confie-t-il visiblement affecté par cette situation inacceptable. Mais ce n’est pas tout : quelques jours auparavant, pour rendre l’accès impossible, un tas de terre et de gravats avait été déversé dans la nuit, limitant l'entrée pour les personnes à mobilité réduite et gênant l'accès principal. Cette escalade de violence s'accompagne d’un antivol de vélo utilisé pour bloquer les poignées de la porte vitrée.
Une série de dégradations inquiétantes
Grégory Segais, 34 ans, a récemment repris cet établissement, qui était autrefois un restaurant de kebabs. Depuis, il a embauché un employé et a mis un point d'honneur à faire de son crêperie un lieu convivial, apprécié des habitants. Cependant, la situation devient insoutenable, avec plusieurs plaintes déjà signalées aux gendarmes de Surgères. « L’enquête menée par les autorités déterminera les responsables de ces actes, mais je suis déterminé à ne pas céder », déclare-t-il.
La réputation de son établissement a pu souffrir de ces événements. Pourtant, Grégory souligne le soutien massif qu'il reçoit via les réseaux sociaux de la part des communautés locales. Ce soutien est crucial dans une période de crise où l’avenir de son entreprise est incertain.
Un défi surmonté : réouverture pour la Saint-Valentin
Malgré ces actes de vandalisme, le restaurateur a décidé de lutter pour son entreprise. Après une fermeture temporaire, il a mobilisé son équipe pour déblayer les gravats et rouvrir le 14 février, à temps pour la Saint-Valentin. « Nous sommes là et nous allons nous battre jusqu’au bout », insiste-t-il avec détermination. Ce faisant, il répond à l'intimidation par une démonstration de courage et de résilience, prouvant aux Surgériens que son commerce reste un lieu où ils peuvent se retrouver.
Cette situation soulève des questions sur la sécurité et le bien-être des commerçants dans la région. Le soutien de la communauté pourrait bien être le moteur de la réussite future de la crêperie, transformant ces actes malveillants en une opportunité de renforcement de la solidarité locale.







