La famille de Quentin, un militant identitaire âgé de 23 ans, se dit profondément choquée et parle de "crime" après que le jeune homme a succombé à ses blessures ce samedi 14 février. Ils dénoncent un "meurtre", affirmant que les circonstances entourant cette tragédie sont alarmantes.
Dans un communiqué, les proches de Quentin veulent "mettre en lumière non seulement les violences insupportables, mais aussi l'existence d'un meurtre, apparemment perpétré par une bande organisée". Ces déclarations sont soutenues par des experts qui soulignent l'importance d'une enquête rigoureuse dans ce type de situation.
Un guet-apens
La famille évoque ce qu'elle considère comme un "guet-apens" soigneusement orchestré par des individus entraînés, écartant l'idée d'une simple rixe. "Nous demandons à ce que la vérité soit révélée et que ceux responsables de cette violence paient", indiquent-ils.
Parallèlement, ils font confiance aux forces de l'ordre et à la justice pour établir les faits. "Nous appelons au calme et à la retenue pendant que l'enquête se poursuit", ajoutent-ils dans leur déclaration.
Les événements tragiques se sont déroulés en marge d'une manifestation du collectif d'extrême droite Nemesis, qui protestait contre une conférence organisée à Sciences Po Lyon par l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Le parquet a ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances entourant ce drame.
Sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron a qualifié la situation d'"inacceptable", exigeant que les auteurs de cette violence soient identifiés et traduits en justice. "Quentin a été victime d'un déferlement de violence sans précédent. À sa famille et à ses proches, j'adresse mes condoléances et le soutien de la Nation", a-t-il déclaré.







