En 2025, environ 125 interpellations ont été rapportées par les agents de la Sûreté SNCF à la gare de Bordeaux Saint-Jean, qui fait partie du Groupe local de traitement de la délinquance (GLTD). Ce vendredi 13 février, dans le cadre d'une réunion du GLTD, plusieurs responsables, dont le procureur de la République Renaud Gaudeul et Nicolas Perez, commissaire divisionnaire, ont paraphé une convention de coordination.
Cette convention a pour but de renforcer l'efficacité des interventions et des procédures judiciaires à la suite des infractions survenues dans cette gare très fréquentée. Elle définit des mesures précises pour améliorer le traitement des affaires, notamment les vols à la tire, ainsi que pour faciliter la présentation des personnes interpellées devant un officier de police. Séverine Delacour, directrice de la Sûreté ferroviaire Sud-Ouest pour la SNCF, a exprimé son soutien à l'initiative, soulignant l'importance d'une collaboration renforcée pour garantir la sécurité des voyageurs.
Les mesures prises incluent également une meilleure structure pour le dépôt de plainte par les agents de sécurité eux-mêmes en cas d'outrages ou de menaces. Cette avancée est perçue comme nécessaire face à l'augmentation des incidents signalés. Cette convention pourrait non seulement fluidifier les procédures, mais également promouvoir une coopération étroite entre les forces de police et les agents ferroviaires.
D'après une étude récente de France Info, l'amélioration des protocoles de sécurité en gare pourrait réduire de manière significative le temps de réponse aux délits et renforcer le sentiment de sécurité des usagers. Ces efforts viennent à point nommé alors que le nombre de déplacements en train ne cesse d'augmenter, rendant la question de la sécurité publique d'une importance capitale.







