Ce vendredi 13 février, un homme ayant déjà un long passé criminel a menacé des gendarmes avec un couteau près de l’Arc de Triomphe à Paris. L'assaillant, qui a été abattu par un militaire, était sous surveillance judiciaire après avoir purgé une peine de 17 ans pour des actes liés au terrorisme. Le parquet national antiterroriste a confirmé sa mort suite aux blessures causées par les tirs des forces de l'ordre.
Une agression rapide mais dangereuse
Les circonstances de cette attaque ont été particulièrement alarmantes. Alors qu'il s'en prenait à un gendarme avec un couteau et une paire de ciseaux, un autre militaire a riposté pour neutraliser la menace. Selon le parquet, le gendarme visé a eu de la chance, le couteau n'ayant pas pu traverser son col de protection. Cette intervention rapide a permis d'éviter une issue tragique.
Profil de l'assaillant
Né en 1978 à Mantes-la-Jolie, cet homme était connu des services de police pour ses antécédents criminels, notamment une condamnation en 2013 à Bruxelles pour une tentative d'assassinat sur des policiers. Des sources du Figaro rapportent qu'il avait manifesté un intérêt croissant pour des activités djihadistes avant de commettre son acte.
Sorti de prison en décembre 2025, il était sous une mesure de contrôle judiciaire. Peu après sa libération, il était également sous suivi administratif en raison de son passé trouble, ce qui n'a pourtant pas empêché une escalade vers la violence.
Réactions officielles
Le président Emmanuel Macron a qualifié cette agression de « attaque terroriste » et a salué le courage des gendarmes présents sur place. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a félicité le gendarme qui a riposté, affirmant qu'il avait agi avec un grand sang-froid. Le ministre a également réitéré l'importance de la protection des représentants de l'autorité publique face à des menaces terroristes de plus en plus fréquentes.
Une enquête a été ouverte par le parquet national antiterroriste pour déterminer les motivations précises de cette attaque et pour évaluer les mesures de sécurité en place pour traiter les individus présentant un risque élevé.
La France continue de faire face à des menaces persistantes et ce dernier incident souligne l'urgence d'une vigilance accrue dans la surveillance des individus radicalisés.







